lyrics

Funk Session


Un Mc, un saxophoniste
Ensemble on est venu en quête de la terre promise
Les Mc’s s’lâchent pour une vie si clean
Qu’ils laissent tomber les vrais principes de leur discipline
Garde ta bave quand j’kick c’est franc et direct
Garde tes angoisses même vide devant le pire expire
Faut qu’mon son tourne dans te baffles
J’évite les beaf mec, de notre ascencion j’te balance les bases
J’place mes billes pour épater les types et je rafle l’estime
De ceux qui me prenaient pour un Mc de foire
J’brassais des filles qui s’tapaient des films j’embrassais le style
D’un bouffon qui traine dans de vielles histoires
16 piges et plein de rêves dans la tète
Aujourd’hui, la même mais plus de plomb dans l’aile sans doute
J’évolue en bout de fil mec j’m’écrase
Et tu rentres chez toi pour imiter chacune de mes phases
Lassé par les mêmes discours nazes je suis venu cracher
Mes pensées en pleine face des Mc’s dépassés
Qui ne captent rien à mes rimes, quedal à mon rythme
Vois St E c’est pas l’Amérique garçon
Avec Raph on fait au mieux pour esquiver la loose
Bosse un maximum pour ne pas récolter wallou
Tous des vies différentes, déprime itinérante Selon mes remp’s j’suis qu’un jeune paumé dans une vie d’errance mec


Tranche de vie (part 2)


Ca commence tôt le matin des qu’on se lève
Cul de spliff de la veille dans un coin des lèvres
On se livre à un tas de considérations bidons style
Dans quel monde sans but les minos s’enfoncent-ils ?
Ne trouvant pas de réponse le trip passe
Tous les autres aléas de la vie t’pressent
Ils te pistent et t’empêchent de réfléchir
Impossible de trouver une faille pour les fléchir
Apres c’est la ville
Ses rues, ses recoins, ses macs, ses dames
Ses raclures en chien qui évoluent sur l’macadam
Fric, sexe, violence
Compte blindé qui ne cesse de se rengrosser à chaque relance
Relans d’égouts sur la voix publique
Prof de fac qui s’lâche devant une salle pudique
Elève endormi qui s’enmerde et qui rêve d’autre chose
Se renferme sur lui-même pendant qu’les autres causent
De pénurie en penurie on plante
Quand sa perdure il faut prendre les devants on fait ca parcequ’on à peine à rire
Vide vite le placard de ton salon
400 watts dans la face à chaque fois qu’on s’allonge
10 euros le gramme pour un peu de rêve
Numéro de femme pour une speed date
Garce que l’on baise
Rapports humains s’limitant à une envie de cul
Vieux con de 30 piges qui s’fige et n’grandit plus
Kit main libre, p’tit calibre
Tas de clandos qui poirotent 18 heures pour un passeport valide
Trafic de stups, mec de la B.A.C
Qui s’identifie à des clichés de flic déjà dépassés
Les business, les vices naissent
Pratiquer le halam avant qu’on dise messe
Ramener un pote bourré chez lui en l’étant encore plus
Rajouter un témoignage erroné dans son corpus
Faire des concessions : jurer à sa femme qu’on n’la trompera plus
S’embrouiller au resto avec un con trapu
S’bourrer la gueule salement
Vomir sa race et décuver devant un téléfilm allemand
Tous ses clichés s’pointent dans mon crâne
Et stigmatisent la vie des jeunes bougs de mon grade
Le microphone fume, fais de belles volutes
C’est Raph et 12mé pour le deuxième volume


Ma Jeunesse


Les souvenirs s’enchainent
J’repense à toutes ses années que l’évolution ravive sans gène
On est tous nostalgique de la belle époque
A chaque moment de doute on veut rallumer les spots
3000 croyances pour des vœux de païen
Je ne pense pas que les coups reçus ne servent à rien
On façonne son futur pour s’en préserver
J’hallucine sur ce que le destin nous a réservé
J’étais ce gosse jamais content. J’confondais les contenants
Le Rebel que personne ne comprends
Tirant la tronche 24 heures sur 24
Pour taper des bangs j’attendais qu’ma mère s’casse
Et j’ai grandi. Vu à la baisse ma conso de shit
Pris des claques sur les morceaux de Chill
Rattraper le temps est impossible donc je file sur ma route
Bouffe de la vie tant qu’le fil n’est pas rouge
Ma jeunesse qu’est ce que j’en ai fait ?
Cette phrase raisonne dans mes écrits comme dans ceux d’mes frères
On essaye tous de passer outre
Et malgré ca l’amertume se repointe une fois passé Aout
Des cons cherchent à renier leur crise d’adolescence
Moi j’tuerai n’importe qui pour le revivre dans l’instant
Les naïfs ne savent pas que la vie s’acharne
Depuis le premier smile de la sage femme

Refrain

Ma jeunesse qu’est ce que j’en ai fait ?
Combien de mes rêves se sont cassés dans les fêtes ?
Je coure âpres le bonheur mais jamais n’en saisit l’essence
Escalade les remparts de nos existences

Sale ambiance tous les soirs à table
Crise parentale. Vie de famille entre parenthèse
Le visage de mes sœurs devant ses choses indicibles
Et cette envie qu’j’avais de partir loin d’ici
Frère si les points se serrent on tombe vite dans l’excès
Lorsque mon père parlait de son j’étais vexe et puis
Sur les bancs de la fac j’ai cru m’épanouir
Mais la j’oublie les phases ou la volonté s’évanouit
J’rappe l’époque ou je sabordais mon navire
La BO de la haine était celle de ma vie
Quand la cousine de Chris me faisait du mal moi
J’grillais mes clopes dans la rue du miles comme un vrai
Haïssant la terre entière
Fini les devoirs sur un terrain de pierre
J’galérais grave pour en faire un tiers
En sixième : conseil de discipline
La peur du vide et les racines de mon spleen
C’est drôle de voir comme l’eau coule sous les ponts
Les réminiscences agonisent sous l’éponge de notre inconscient
On voudrait s’en faire un film
Mais on ne revoit son enfance qu’à travers un filtre
Dans la course au time les novices sont tassés
Au fond de nos crânes trop de pistes effacées
Tous tes potes sont en place quand le vice te démange
A 25 piges en face de la glace tu t’demandes

Refrain

Prétendant


Le poids de nos choix souvent se voit sur nos épaules
Qu’à cela ne tienne parait qu’on marche dans la même faune
12mé pour Headfones part en éclaireur
Vient revisiter les bacs pour ne pas refaire d’erreur
Tu sais, tandis que dans nos crânes les vieux traumas dansent
J’pense à poser des rimes en vrac pour qu’les choses avancent
Faire le vide dans sa vie. Chacun veut toucher sa bille
On s’place comme on peut même quand on n’a pas grand-chose à dire
Agis encore pendant qu’le fil se déroule
Sinon c’est ton existence qui prend des airs de déroute
Faut qu’ça s’active ! Microphone, un sax, et 2 platines
Bougez vous d’ici les wack Mc’s vont en pâtir

Chacun choisit sa voix et s’plante parfois
L’estime de sois nécessite un tas d’esquive
On s’attend à tout sauf à ce qui se pointe et les événements te prennent de haut
L’angoisse presse, des idées sales v’là c’qu’il te reste de beau
J’fais c’qu’il faut pour qu’ca groove quitte à me dépasser
Trace mon avenir à chaque retour dans l’passé
Parfois le gens s’énervent, les joies sont éphémères
Les faux culs me pistent et je rappe pour tromper ces merdes
Diffuse ma rage dans ton poste
Loin d’être au sommet je taffe tous les jours et paye le prix pour être le boss
Raph au Sax, 12 au mic c’est la connexion
Un classique de plus dans ta collection mec !

Redessine tes ambitions au poska
Des rêves plein la tète ça décolle chacun à son poste car
Les brouilles sont nombreuses et on attend qu’ça s’tasse
Les visages assombris de tes potes t’remettent à ta place vite
Flash back sur l’époque ou tout se passait sans stresse
Loin des problèmes de tunes et des entraides c’est tristes
Mais j’en viens à regretter l’époque de l’insouciance
Période hybride ou l’on croyait connaître la souffrance
Matte, constate les drames de cette vie la
L’amitié s’efface et se change en pugila
Si les shetans dressent le tas d'embuches qui t'opressent
Prétendant au trône malgré tout ca je le suis et je le reste


Corruption


J’attends que la brise passe et me laisse mon tour
Décris la terre et ses contours
En adéquation j’cohabite avec un monde muet
Matte dans la glace et vois l’pauvre con qu’tu es
Qu’est c’ que t’imagines ? On observe
On n’trouve pas la solution magique et on l’sait
Ici chacun veut tenter sa chance
J’écris ces rimes la pour que ca change
Sans trop d’illusion. La vie, les vices s’plantent comme chlass
Evite l’encre du pire juriste, tente de viser juste
Vante les mérites des gens sincères
Salopard crache sur tes potes quand ils s’incèrent
Corruption dans les hautes sphères pendant que les autres s’terrent
En trois quatre piges l’atmosphère devient austère
Les villes s’étendent, font de viles dépenses
Les bites débandent, faudrait qu’les p’tits s’détendent
Ministre belliqueux se loge dans les 4 étoiles
Rougit quand les dessous de table s’étalent
Pendant que des familles crèvent dans des hôtels miteux
Face camera le faux-cul dissimule tous ses mythos
Bouffons stoppe tes conneries j’y crois plus
Le plus beau sourire d’ange cache la pire des crapules
Pour moi le monde se résume en un seul mot
Quelques lettres qui n’ont pas fait qu’un seul mort

Pour ce gosse ca commence, crame sa romance
Veut montrer à tout le monde que c’est lui qui commande
Vole des pièces de 10 balles dans le sac de sa daronne
L’amertume de l’enfance se mêle à la saccharose
Faut qu’sa bouge il le sait
Son gosier le sert
La jeunesse ; une aubaine il en bousille la sève
Il essais d’rattraper la chose
Mais la merde revient dans ses mains quand il la pose
Mythomane père de famille mène une double existence
Une rétribution pour combler la distance
S’imagine à tord que ses enfants sont heureux
Mais la vérité vaut plus qu’on bifton d’cent euros
Ici on est souvent pressé par les coups du sort
Les vexés partent et on sépare les blessés quand les condés sortent
Le mal on s’applique à le faire
Prêt à vendre père et mère pour être official frère
J’essaie d’éviter ce schéma. Faut qu’ca che-mar
Trop de seconds rôles sont distribués dans le scénar
Pour moi le monde se résume en un seul mot
Quelques lettres qui n’ont pas fait qu’un seul mort !

Tout ça, ça donne des gens aigris par la vie
Sous l’emprise de stress prêt à sauter par la vitre
On s’empresse de passer le premier tour
L’e.x.p remet tout en place net sans détour
Générer l’angoisse à coups de flash les medias savent y faire
Les foyers ne s’endorment qu’à grand renfort de somnifères
Corruption des esprits. Quels repères si
Les seuls couz’ qu’on montre sont en train de faire du ness- bi ?
J’attends qu’ça change vainement
P’tetre c’est c’qu’on dit quand on voit la tournure que prennent les événements
Peur de l’étranger en toile de fond
Idée de faf délivré lors d’une sale défonce
Quand les esprits s’échauffent les pires pensées s’échappent
Les naïfs sains et saufs croient qu’le passé s’efface
Pour moi le monde se résume en un seul mot
Quelques lettres qui n’ont pas fait qu’un seul mort


Je Suis


Je suis la Terre qui tremble : magma en ébullition
Je suis ce volcan qui crache sans rémission
Cette forêt dévastée qui réclame justice
Je suis ce cours d’eau souillé par les gens qui passent
Je suis la ville. Viens, trouve moi et tu te sers
La zone industrielle qui libère ses gaz à effet de serre
Je suis ce gamin qui cours et qui s’étouffe
Je suis c’clochard crevé qui lâche son dernier tour
Je suis cette France forte et belle à l’ origine
Qui exclue pour une couleur de peau ou pour un baggy jean
Je suis ces politiques qui prônent un métier sage
Cette population qui renie son métissage
Je suis le dealer l’acheteur le revendeur le grossiste
J’suis ce type normal qui joue l’autiste
Je suis cette femme meurtri cet homme incompris
Cette gamine aux mœurs brisées qui fait ca pour un bon prix
Je suis cette instru : plagia des Neptunes
Pondu par un pauvre stéphanois. Je suis cette plume
Pleine d’amertume prête à imploser
Je suis ce million de rêves que je voudrai exhausser
Je suis cette 205 rouge qui emmènent une acre trainée
Je suis celui qui âpres le bac a trainé ses guêtre
A Lyon 2 campus de Bron puis sur les quais
Certaines questions trouvent une réponse mais lesquelles dis moi ?
Je suis cette ambition que mon empire se crée
Je suis mon pote Deuf qui inspire ce texte
Je suis mes disparus : Billa, Ben & Blackos
Je suis ce toxico nerveux en pénurie de matos
Je suis le tout et le rien le Ying et le yang
Le big et le bang le flic et le gang le clic et le bang bang !!!
Je suis la guerre et la paix qui s'entremêlent
Je suis la vie, l’avenir qui répète ses cent promesses


Couple Modèle


La première fois que j’t’ai vu c’était chez Man’s enfin je crois. 16 piges.
Ton visage me donnait le vertige
J’étais un gosse parmi tant d’autre
Toi ? Une fille pleine d’assurance, du genre qui crie quand elle à pas sa dose
Attiré mais bien trop fier pour t’en faire part
J’demeurai le même : une carapace que l’on n’perce pas
Trois années plus tard la revanche un soir d’été
J’arrivai à mes fins
Rappelle-toi de l’époque où je posais mes lèvres
Calquées sur les tiennes mes pensées trouvaient refuge dans les airs
J’ai attendu qu’le temps passe pour pouvoir un jour bien te parler de ça
Reste une autre piste à explorer. La liste a
Gonflé depuis ce temps là
J’ai pris du recul et vois notre relation sur un plan large
Si j’écris ce texte aujourd’hui c’est pour tourner la page
Pas la peine d’y voir un quelconque message

Refrain
Combien de p’tits couples models gravent leurs initiales sur les arbres
La fin d’une relation n’arrive jamais par hasard
Un jour on s’aime, le lendemain on s’écarte on s’enfuit
Et des tonnes de questions s’empilent

Apres une année de LOVE, aller retour Paris-St E
Notre amour s’affiche en mauvaise santé
Pendant qu'tu tentais de me fuir par des phases simples
J’apposai à ton pseudonyme le mot « sainte »
Tristesse. Coups de speed. En Septembre
Soulé par tes crises bizarres j’arrêtais les « je t’aime » en 7 langues
A force d’enlaidir la douce mélodie
Notre couple n’était plus qu’une sale routine que l’on psalmodie
Mon attitude lassée faisait fuir les anges
Toi t’essayais tant bien qu’mal d’arrondir les angles
En fait à force d’espérer on touche sa cible
J’revenais moins fragile mais t’avais fait de moi un type facile
Les deux années qui suivent ne furent que prise de tête
Réconciliations et deuil de pote noyé dans la fête
Si le temps nous épargne il nous le fera savoir
Chacun a retrouvé sa voix au fond

Refrain


Jean-Pierre


J’vous présente Jean-Pierre. Grosse carrure. Costard
Attaché case bourré de contrat
Il est 8h30 et il a du retard à son taf
Peu importe un gars du stand lui préparera son caf
Sa profession ? Commercial. Requin de la vente
Ses collègues vendent une caisse ? Il en a 15 d’avance
Il est réputé pour ses qualités inhumaines
Le grand patron de Lexus l’a demandé lui-même
Donc fierté oblige Jean-Pierre se prend pour une star
Croit qu’il est le boss du staff
Lâche des regards insistant aux hôtesses
Mais ne capte pas que cette attitude les oppresse
Avec mon sos Raph on taffe sur le même salon
Accepte notre sort tant que la paye s’allonge
On a besoin de tune pour sortir notre album
J’ai même réduit la fume et ma conso d’alcool
Un boulot simple : lustrer les caisses
Pour que ça brille et pour que Jean- Pierre puisse en vendre plus
J’rempli sans rechigner ma fonction de larbin
Mais demande juste la considération de chacun en bref
La seule personne qui nous calcule c’est le vigil
Journaliste raté, ancien pigiste
On attend ensemble le moment de la délivrance
La fin de ces 2 semaines d’agonie pour qu’le crédit danse

Refrain
Dans ce monde y’a les gens qui pèsent ceux qui poussent
J'veux faire parti d’la première catégorie frère !
Mais quand j’observe ses vieux porcs qui se vident tous
J’me demande si une vie pareil peu m’satisfaire

Samedi après midi le salon touche à sa fin
J’me planque dans la réserve et gratte des rimes d’assassin
Raph essaie de peta une chemise Toyota
Mais échoue sec. Les responsables du stand le tiennent en otage
On élabore un plan pour peta les p’tites ondes
J’aperçois Jean-Pierre s’attaquer a la petite blonde
Mais à chaque fois qu’il s’avance sa proie l’évite
On assiste à ca pendant qu’on nettoie les vitres et on se fout de sa gueule
Un grand homme chauve (surement le patron de la boite)
Rentre dans le genre « Ca va chauffer !!! »
Les cols blancs qui se la racontaient y’a encore 10 minutes
Ressemblent à des « **** » dont la taille diminue
Le regard du boss se pose sur notre protagoniste
Qui se demande qui ose troubler cet instant d’harmonie
Autour de lui ça s’affole ça fume
Ca sent l’embrouille de tune
Notre ami croule sous une tonne de prunes
Une oreille indiscrète semée par le vigile
Nous appris la forme du litige et ses origines
Les soirs de grandes déstresses en effet
JP faisait passer l’argent des putes sur ses notes de frais
C’est l’histoire d’un type plein de contrats
Qui, du jour au lendemain, passe prendre son cheque à la compta.
Triste sors mais j’pleurerai pas non plus
Moi j’récupère mon smic et le place dans notre opus

Refrain


Chills


Refrain

I got Chills
I’m for real

J’ai des frissons quand je pénètre dans cette ambiance
Change de position pour faire inverser la tendance
Laisse un peu se prélasser mon complexe de Narcisse
Vibre au son d’la basse lorsque les visages s’éclaircissent
J’avoue c’est c’qui m’fait vivre : rapper, placer des rimes
Gratter des phases de dingue pour éclater les rythmes
J’fonce et réponds aux angoissés qui s’animent et font des messes basses
Mec on n’est pas parti sur la même base
Quand je pense à mon avenir j’frissonne aussi
Dans ce milieu même les filles sont nocives
Mec rêver de peser c’est bien joli
Mais je refuse catégoriquement d’être un creuvard sans tune toute ma vie
Donc si ca foire j’arrête
Pareil que pour l’shit j’dois m’dire ca à chaque fin de barrette
Quand la passion prend le dessus on demande vite de l’air
Respect à ceux qui le font mais moi je trimerai pas pour un smic de merde

Refrain

Parti en néophyte on s’étonne on s’étale, on sépare
L’encéphale est grisé par des sons qu’on décale et recale
Les vices naissent. Aveuglé par le business
T’as lâché tes potes.
Tes écrits voudraient décrire un monde en crise
Mais si les conventions sont passés les passions s’dépassent et
T’aura du mal à t’effacer sous les coups
Arpente la vallée des hommes et soudain tu découvres
Que trop de bâtards ici ne veulent pas se serrer les coudes
Ce monde a ses règles. Une blonde assez maigre
Te montre le chemin. Tu toucheras pas deux secondes à ses lèvres.
Arrête le fantasme le contact est sobre
Mec tu constates que tu vis au contact des ogres
Moi qui croyais finir en place comme les darons
Les crasses m’ont fait dénonciateur d’un monde qui n’tourne pas rond
Et j’bascule. Les concerts ont remplacés les cours
J’rappe, mouille le maillot pour qu’la trilogie puisse passer des tours.

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