Jazz session
Avant de balancer mes phases, d’avancer mes traces
Laisses moi prévenir tous les caves qu’a l’ancienne j’écrase
Vous croyiez éviter l’drame mais c’est dead j’arrive !
Faut savoir apprendre a régler ses dettes
Raph au saxophone m’épaule dans ma quête du Graal
La bonne connexion calibrée pour faire du mal
Hasta Siempre Jazz session
12Mé au mic près a déterrer un tas de questions
Brut de décoffrage du berceau au sarcophage
Jamais perdre espoir lorsqu’on fait naufrage
Éreinté par tant de stress, lassé par les pentes
J’presse la détente, espérant trouer les yeux de la grande presse
Tout c’qu’on mérite : s’placer en haut des charts
parceque mes rimes constituerons toujours ma décharge
J’prêche ma vérité j’empêche pas la tienne
Mais n’essaye pas d’rattraper quand t’es a la traîne
J’rappe sans accro dépasse ton niveau
Si tu t’affiche passe la nitro aux as du micro
J’écris ma vie j’taffe j’attend que le vide s’perce
Apres mon passage oublier est impossible dons vas y encaisse
Nos veines, nos proses, nos thèmes qu’on t’impose sans qu’tu puisse en réchapper indemne
Raphael dis leur ca !
Et si on squatte ton poste c’est pour qu’la mélodie perce tes tympans
J’écoute pas ceux qui me disent que ca ne dur qu’un temps
Sache que j’ai des phases et des phases
Des tracks pour effacer les nazes
J’écris mes phrases et mon blaze
Et grave des traces dans vos cranes
Une seul devise quelque soit la ville ou bien le continent
Façon Fabe c’est : rendre les séniles incontinents
Viens dépêche ! Dis à l’AF presse qu’on arrive en force
Musicale entorse : une nouvelle dépêche
Monde muet
J’ai vécu dans une ville sombre toute ma vie
En m’demandant c’qu’il en restera une fois que tout sera vide
Des espoirs avortés, des passées lancinant
Des carcasses de taule sans doute mais très peu de sentiments
Coté occidental paraît qu’les terres se valent
A l’heure du monde sans fil les gens se croisent sans s’apercevoir
Métro, boulot, baise clope, feinte : vanné
Pour se dire qu’on s’aime on attend souvent la fin d’l’année
Evoluer dans cette sphère sans la fuir
c’est comme rencontrer un pote et n’avoir rien a se dire
Triste en fait, j’narre les phases d’une vie sans fête
Le taux de suicide grimpe avec les ventes d’emphete
Ca empire et sa s’frictionne pour pas grand chose
Frustration parfois difficile a retranscrire en prose
Alors on harcèle sa p’tite copine sur son portable
Des qu’la solitude devient insupportable
Refrain (x2)
Moi j’reve d’un monde ou les gens se parle, ou les vices s’effacent
Matte ton attitude et vois pourquoi j’glisse ces phases
Tous fier d’nos consciences immaculées
Chacun passe à coté des autres sans les calculer
Jeune fille désolé de te décevoir
Un homme ca parle beaucoup ca écoute peu
Et puis ca aime prévoir le pire tout le temps
Tu t’sens muette dans un monde de sourd
Un mur face à tes avances. Vener pas l’manque de sous
Il t’delaisse et quand il rentre le soir
il attend qu’tu le serves avachit devant la nouvelle star mais laisse
t’es pas toute seule dans ce cas combien attendent l’échange
Et lorsque ca divorce on sait plus trop qui est l’méchant
L’impossibilité d’communication ruine les rapports humains
et détruit les passions
Tous renfermés les yeux rivés sur nos nombrils
regards méprisants sur les gens qu’nous dépassons
C’est tristesse atrophie d’l’amour
Tellement seul qu’on fini par n’plus distinguer la vie d’la mort
J’rêve d’un monde ou j’ai pas peur d’respirer
Ou les gars discutent sans chercher un moyen de s’tirer
Refrain
Combien d’personnes ici comprennent mon message?
Cette pensée que fera flipper les sages.
j’essaye de trouver un remède a c’vide planétaire
Pendant qu’tu cherche encore le grand amour sur meetic.fr
Moi j’aime ces moments ou les langues se délient
Quand les monologues intérieurs dans un élan se délivrent
J’veux un monde simple ou l’on ne fait plus mille et un détours
Ou les non dit sont remplacés par le discours
refain
Passe le mic
Un tas d’types trouvent mes propos rares comme mon âme soul
J’m’extirpe , flingue M pokora sur la dance hall
J’manque de rien mais j’suis pas riche comme rocca fella
Coupe le son ma vie s’poursuit en accapela
J’ai passé l’age d’rapper mes textes pour les poster d’ma chambre
J’attend rien d’personne j’compte bien tenter la chance
1.2 .M.e sur l’beat caisse claire que claque fils
dans c’biz faut qu’j’monte vite pour qu’Bercy craque
Peace aux gens qui me tiennent, mes sos, Hasta Siempre l’crew
On a l’flow , les phases tout c’qu’il faut pour tenter l’coup
Vas y arrête de mentir on trinquera si j’m’en tire
Mon ambition va bien au delà d’fonder un empire
Avant qu’l’averse tombe j’gratte des putains d’rimes sombres
Cerveaux embrouillés que vynils et platines sondent
J’prend mon avenir en main beaucoup attendent qu’on s’élève
Mec si j’creve demain j’partirai sourir aux lèvres
Refrain
Depuis neuf sept dans l’trip je trime sans céder
J’essaye d’y croire frère qu’on vende mille ou cent cd’s
Moi quand la porte s’referme je casse une vitre
Monte le son, passe me mic qu’on l’fume vite
Familiarisé avec Marseille et ces agents
Première baffe : l’école du micro d’argent
Depuis le rap a élu domicile dans mon crane
Ma vie a dérapé moins d’sin sin dans mon drame
Virer les boulets qui jalonnaient notre avancé
Afin de placer nos pensées sur mélodie cadencée
Lueur d’espoir pour expier l’spleen j’pense plus
A mes problèmes quand j’veux peter l’style
J’construit un bidon ville sur les fondations d’un bâtiment
Ca tient en place même si il y a encore quelque barre qui manque
Pendant qu’l’état berne trop d’harkos parlent de came
La sincérité perd demande a mon sos Hal de Cannes
Faut qu’j’bouge pour pas finir a l’anpe
Hold up mental comme demain c’est loin a NPA
J’t’attrape pas par l’col j’fais pas du rap hardcore
Mais quand j’ai fini mon couplet tu l’connais déjà par cœur
Refrain
Soirée étudiante
12Mé 205 rouge s’garre en falche sur un arrêt d’bus
J’ai rendez-vous au bar d’en face pas l’temps
Au milieu des baltringues et des types pas nets
Faites place au plus gros blaireau d’la planète
Soirée couillue mais on perd pas l’nord
Cassé on fait pas l’mort
Le corps répond quand mon ancephal mord
La bonne recette sic de merde et les patrons le savent
Pété d’étudiantes qui s’la racontent grave
Défoncés au sky les types sont devenu dociles
Avec tofis et percass on s’fofile
Dans une foule sale et rien qu’ca s’déhanche
2 pîchets plus tard j’suis trop saoul et ca m’démange faut qu’j’danse
j’passe sur piste vers en main trop fait
Si j’avais une go j’l’exhiberai comme un trophée
Mais la c’est loosdée juste un moment fade a passer ensemble
Avant qu’nos cranes soient métamorphosés en cendre
Paraît qu’ca chauffe dans les fêtes les grosse fument des pètes
Les gonzes font des têtes de types sobres pour gommes les traits
On dirait que j’prend les gens de haut mais j’fais parti
D’ceux qui se font sher-cla sans trouver la repartie
Et si y’a big loose en fin de soirée
J’oublierai pas d’vesqui en trouvant une feinte carré
c’est comme les flash backs de la docsa
12Mé Hs le rap de province qui donne ca
J’creve de chaud autour de moi ca suinte grave
Trop d’bitches plus personne n’attend l’apparition d’la sainte vierge
Casper a l’teint plus pal que celui d’son pseudo
Raphaël nous a rejoint avec son cuir sur l’dos
De l’autre coté j’vois fisto qui tente une approche
Il trébuche et s’prend un vers sur la tronche
Merde la gueuse se vexe le claque et le traite de vaut rien
J’vois qu’il a pas écris juste un looser pour rien
Défoncé j’break sur du zouc sale démonté
Une erreur de frappe a du s’insérer dans mon énoncé
J’bouscule, pousse, tape l’embrouille a qui veut
Mes quatre grammes on fait de moi le boss de la cité de dieu
Le champs de vision s’trouble dans s’bar même
les plus gros boudins passent pour des bombes sexuelles
la faut qu’j’me ca sse j’vais pas faire la même qu’hier
Sinon c’est demain qu’on m’rammasse a la petite cuillère
J’veux retrouver ma caisse et pondre un putain d’récit classe
Mais un pv c’est glissé entre le par brise et l’essuis glace
J’ravale ma bave mon inspi et mon spleen
Range le stick sous mon siège car les poulets sont speed
Ce genre de soirées j’connais j’en passe toutes les semaines
Le nombre de tes sorties fini par s’lire sous tes semelles
Les vers de punch on effacés mes punch lines
Demain j’oublie c’que j’ai fais comme dans eternel sunshine
Un tour en ville
Ca fait deux heures qu’a ma fenêtre je vois la pluie tomber
Fatigué comme j’ai pu l’être j’aurai du sombrer
Mais l’besoin d’sortir m’prend comme une envie d’sep
J’finirais d’écrire mon album en l’an 2007
J’dégringole jusqu’en bas des escaliers et plonge dans la faune
Saturé de garçons et d’filles aphones
La caisse du leader price regorge de grosse qui racolent
De vieux réacs au bout d’la file que tous les petits affolent
Lyon c’est bourré d’gens qui courent et qui vont je ne sais ou
De vieillard qui ne parlent que de leurs jeunes saisons
De tristes faces défilent puis s’effacent de ma memoire sans y laisser un sil
J’ai voulu errer sans but , apprivoiser l’bitume et quitter l’glock
J’me retrouve dans la rue a kiffer l’votre
Ce tryp que j’deteste tant
marcher seul attendre que l’acide pluie battante m’aide a remonter la pente plus vite
des qu’l’ennuie s’pointe le cœur plus vide
tu perds tes illusions concernant le monde dans lequel tu vis
qu’est ce que j’croyais trouver dehors au juste
La paix de l’âme ou peut être un moyen d’me tenir au jus
La ville aux milles reflet scintille dans une brume dense
Devant mes yeux des silhouettes aux allures brunes dansent
Sourire nerveux le coin d’mes lèvres grésille
Quand mon regard s’immisce entre les mailles d’un bas résilles
La jeunesse d’ici noie sa misere sexuelle et mentale
Dans quelque vers de sky et un knaf monumental
Ca ressemble à St é, Paris ou bien Annecy
Les mêmes trottoirs les mêmes galères mais pas les même mc’s
J’pensais m’exiler et aller d’l'avant
J’ai recréé ma dépression en l’espace de même pas deux ans
Triste journée pour un mois d’decembre
J’me rentre monte les escaliers aussi vite que j’ai pu les descendre
La bonne parole
Paraît qu’on s’est lancé dans l’tryp révolutionnaire et faudrait qu’on assume
Impossible de s’défiler une instru qui tourne bien sa s’fume
On dit des choses vraies sans jamais pouvoir les prouver
C’que ma prose fais c’est dire toutes mes peurs éprouvées
Dans l’peura j’pense pas être un maillon d’la chaîne
Juste un mec parmi tant d’autre j’kiffe le devant d’la scène
Façon MASH j’viens fouttre la dèche dans l’score
Ceux qui cherchaient la parole sainte dans mes textes la cherchent encore
Hasta S est notre blase pour plusieurs raisons
Des rimes fats des types soudés peu importe les saisons
Aussi une même idole regroupant les trois mc’s
L’homme au gros cigare qui enmerda l’pays du Pepsi
A part ca pas d’but précis
Sans pression j’avance en scred fils
Passe des hématomes jusqu’au thèmes peace
lyrics en cascade la foule acquiesce
j’ai été c’mome souvent mal dans sa peau que la trouille agresse
qu’est ce qui a changé depuis un tas d’truc pour que j’puisse
envoyer tous mes anciens démons s’faire voir en plus
Bourré d’ défauts et schizophrène y’a pas d’mise en scène
Garçon j’écris ma vie jusqu’ a la chrysanthème
T’façon
Refrain
J’suis pas venu ici pour délivrer la bonne parole
J’taf scerd, fais mon truc
Au mic j’rempli aucun rôle
L’envie d’écrire un simple atout dans cette vie tachée
J’suis pas d’ceux qui sont prêt a tout moi j’aime pas vivre caché
Flash back en 97 j’écris mes texte en control de math
Puis j’les rappe en scred dans la piaule de Mans
On suit nos évolutions respectives
bien conscient qu’la sic n’offre pas non plus énormément d’perspectives
les groupes se forment et s’défont ensuite
rodé par les embrouille on apprend seul a foutre nos démons en fuite
J’matte les spectacle en mec sceptique
Mets dans un réceptacle toutes mes vieilles optiques et mon envie d’fric
Enfin arrive l’osmose les samedis j’pose les rimes que j’ai écris pendant la semaine en écoutant Oxmo
Laxiste sur la forme autant qu’sur le fond
Pourtant j’me croyais fort en forçant les rides de mon front
Matos de merde branché sans attendre le jus
Romstick lâchait des impros d’160 mesures
Quelques années de taf plus tard on s’forge nos armes
Fils en 2004 Hasta siempre sondent vos âmes
J’suis pas venu ici pour t’faire marrer
Pendant qu’tu cause moi j’fais briller chaque emblème de mon armoiries
Flehome prod et fatskin toute ma conviction
Rap sans limite tu connais ma position
Refrain
La folie
12Mé:
J’fais des chansons qui n’changent pas l’monde mais le font bouger
Tu cherche encore ben moi j’ai trouvé
Le filtre de folie qui transforme l’homme en bête immonde
Mondanité ou bas quartiers tous se croisent vu qu’la terre est ronde
Les envies priment sur le calme et les gens stressent
On voudrait bien atteindre le plat faut qu’la pente cesse
Du pont de sèvre à grange blanche en passant par Carnot
Toujours les mêmes faits divers imprimés dans les journaux
Et quoi qu’tu fasses c’est une planète encrassée
Une plaque de marbre en chute libre prête à s’casser
J’ai passé trop d’minutes à décrire ces endroits maudits
Ou même des 100 mètres carrés bien placé devient un taudis
La terreur prolifère y’a plus de malades mentaux
Qui s’callent en scred dans les ruelles avec un schlass sous l’manteau !J’ai menti quand j’ai dit qu’l’humanité en restait au même stade
Elle bascule vers un future moins stable
Ils sont tous dingue j’donne pas cher d’leur pauvre existence
Mais quand ca pète faut savoir rester à distance
Et c’est pour ca qu’je choisis une vie retranchée
Trancher les cous défourailler sur un son fou pour étancher
La soif de sang et d’pensées morbides qui m’rongent bide et poumons
Et qui fait qu’j’ressemble à Monsieur tout le monde
Un loco d’plus dans un monde de locos localité Lyon ou St é
Deux endroits de plus ou les lions sont cintrés
C’est synthétique ? non j’m’etalle sur plusieurs pages
Dérèglement mental comme des oiseaux dans leur cage
Le cannabis vient alimenter cette démence
Foncdé face à dieu on voudrait demander sa clémence
Le moi n’est pas maître dans sa propre maison
Une quantité de choses crades échappe au contrôle de la raison
On baise on croit aimer on idolâtre une image
En age d’être adulte on préfère nier l’évidence
Les sages sont une espèce en voix de disparition
L’homme est une chimere affreuse ses remps etaient pressés lors de sa finition
Le fanatisme et la came m’attristent
Impossible de savoir qui a foutu s’bug dans la matrice
Man's:
C’qui fait la beauté d’ce monde crame et part en fumé
La terre s’consume et personne pour assumer
On l’assomme au fur et a mesure
Tout le monde se soucis de l’avenir mais personne pense au futur
Ok y’a trop de fissure mettons qu’on avance
Un point de suture suffira à l’essors de la croissance
On s’croit plus fort qu’elle sans même prendre le recul
On fout la merde j’suis formel ca fait parti d’la formule
L’humanité saine en voie d’extinction
C’est pas une fable j’en favorise l’expansion
Loin d’être seul la terre un asile de fou
Tous en camisole à part ceux qui portent la blouse
Tous blasé l’image choc perd son impact
La compassion n’a plus de sens quand on évite le contact
de l’homme souffrant comme étant contagieux
l’accoutumance fait qu’on matte ca comme un jeu
réagis courbe pas l’échine y’a pas de magie
Ro l’a écrit mais on te l’a pas assez dit
Tel un sédiment la folie s’depose sur nos sentiments les transforme.
Nous voilà infirme ou aforme et ca se confirme
On fraternise à la semaine quand l’ vingt heure l’affirme sinon personne s’en mêle
On s’éternise peu surtout si on s’immole à mille lieux d’ici
Et si ca t’éclabousse c’est inadmissible
Pas de mécène ! juste un morceau en guise de missive
Donc pas d’soldat ni missi dominici
Simplement on passe le mot c’est pas tout seul qu’on panse les maux
Il suffit pas d’penser d’aimer et faire confiance en l’être humain
Si on veut sauver l’monde il faut sevrer l’homme
Lester nos âmes des parasites engendrés par notre époque
Ce grain de folie nous a trouvé si fertile
Que pour fournir autant de fruit pas besoin de purin d’ortie !
Tranche de vie
Des tranches de vie j’épanche le vide quoi me ronge
Chacun son étrange devise
Loin des crise des rentes du biz
Crie bouge fais le savoir si comme moi tu ressens c’que j’dis
Au font c’est juste 9 titres pas assez pour relater
Mes prise de risques et tous mes caprices d’enfant trop gâté
Navette sombre une rampe d’essais
Pour un repos qu’je n’trouverai qu’dans l’deces
J’bade tryp livre ma vie en kit même s’il manque des pièces
Depeind tous ces moments d’detresse
J’parle sous l’effet du son rappe tous mes coups du sort
L’place sur mes écussons taffe pour qu’le produit sorte
Et une fois qu’c’est fait j’souffle
Protége mes rimes pour pas qu’mes fesses s’ouvrent
j’reve plus j’crois pas qu’on puisse élever des têtes sourdes
jeune con fermé d’esprit et qui déteste tout
j’vois des gens seuls, soulés a block style soudé aux blocks
qui n’pensent qu’a mourir et s’évertuent à s’éliminer dans un pays ou la pénurie nous bloque
est ce qu’on va trouver des gens pour aider l’avenue a s’illuminer
parce que trop d’contraste s’insère dans l’casque lorsque t’as 30 secondes de calme
au fond de ton crane les mots s’recallent
et ma pensée s’devoile a la tienne quand j’ai ma dose de came
souvent triste évitant l’traumatisme
j’oublie tout ce qui me retient une fois sur la piste
la déprime les grammes les crimes les drames
les retours de flammes les souvenirs crades qui blessent mon âme
j’apprends a vivre avec mes tords sans imposture
j’narre pas la vie de tec m’efforce de lâcher du neuf
même si ca n’intéresse qu’une station
c’t’album en réponse a mes frustrations
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